Intoxications

NE JAMAIS CONSOMMER DE CHAMPIGNONS DONT L’IDENTIFICATION N’EST PAS CERTAINE.

En cas d’intoxication, contacter le SAMU (15) ou le centre antipoison ANGERS 02 41 48 21 21.

Au retour d’une cueillette, en cas de doute, faire vérifier la totalité de sa récolte par une personne qualifiée, pharmacien ou association mycologique.

Adhérer à une association est le meilleur moyen pour parfaire ses connaissances sur les confusions possibles à l’origine de la plupart des intoxications graves.

Outre la toxicité inhérente aux champignons, toxicité spécifique, les conditions de récolte, la préparation et la fréquence de consommation peuvent à elles seules induire à des intoxications, on parle alors de toxicité acquise.

Toxicité spécifique :

Les champignons toxiques et leurs syndromes.

Conserver les restes et épluchures des champignons consommés afin d’ultérieure détermination des espèces responsables.

Toxicité acquise :

On ne saurait trop vous recommander de bien lire les conseils de Mycofrance.

En effet, l’altération rapide de la chair des champignons donne naissance à des toxines parfois responsables de graves troubles digestifs. Le transport ou la conservation dans un récipient non aéré, tel qu’un sac plastique, entraîne une décomposition des protéines par fermentation et la formation de substances toxiques telle que la putrescine. De même, il est déconseillé de garder vos champignons frais dans le bac à légumes au-delà de 48h.

Il est donc recommandé d’utiliser lors de vos cueillettes un panier, plat de préférence pour ne pas écraser votre récolte, de ne récolter que des champignons jeunes et sains, de les consommer rapidement, d’éliminer lames, tubes, aiguillons, cuticules visqueuses. Consommer vos champignons toujours bien cuits, en quantité raisonnable et ne pas renouveler la consommation plusieurs jours de suite.

Attention à l’endroit où vous récoltez les champignons, ce sont de véritables éponges qui absorbent les métaux lourds (cadmium, mercure, plomb) il faut donc veiller à ne pas récolter de champignons dans des endroits à risques tels que :

– zones urbaines

– bord des routes à grande circulation

– à proximité des usines, des décharges , des incinérateurs d’ordures ménagères

– zones agricoles impactées par l’emploi d’engrais ou de produits phytosanitaires